Art minimaliste ou arte povéra en jovignien

Publié le par girelion.over-blog.fr

L'an dernier Margaux Costy créatrice de Faïentine écrivait cet article

dans YR, un peu avant de plier ses cartons du 58 rue Cortel en Janvier 2010. Depuis Philippe Cécile,  le brodeur d'art, a été expulsé de son local. De la photo des artistes faite par Monsieur Espalieu "Joigny tire sa force de la diversité" il ne reste plus qu'une peintresse qui a pignon sur rue sur les sept qui posèrent ...Quelle diversité !

 

 

Art minimaliste ou arte povéra en jovignien

 

 

Le Café le Jean, moulu, Faïentine et sa faïence de Joigny se cassent. Les ingrédients et les contenants pour déguster un jus serré disparaissent presque de la Vieille Ville. Il ne reste plus de quoi avaler une tasse en terrasse sinon que de se tirer en vitesse pour ne pas boire le bouillon.

Le problème dans cette ville d’art et d’essais, pardon, excusez le lapsus, d’art et d’histoire, c’est que les acteurs de l’art et de l’artisanat ne perdurent pas. Les créateurs et les cré-acteurs installés désertent, cinq*, depuis deux ans, sans d’autres réactions. Si ! Sauf celles des banques du département  qui, lorsqu’un artisan repreneur désire un prêt, répondent en chœur :

-        « Pour Joigny, c’est non ! Pour la rue Cortel, encore moins… »

 

Mais que j’ai une idée et qu’elle est géniale ! En mémoire des fermetures et de leurs dépouilles on pourrait faire une plaque, dessous le pont St Nicolas : ‘’ Ils étaient quatre, cinq, six,  petits artistes qui s’en allèrent vendre des saucisses…’’ (En vérité incidence 10 personnes), de quoi faire la quadrature du cercle… du cercle des artistes disparus*, bien sur.

 

* Salvador Ripol, Cyril Schirch,  la Mandragore, Le Kafé d’art et d’idées dit  Le Jean, les ateliers de Faïentine.

 

Le 02/10/2009

Margaux Costy

 

 

 

 

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